Quel logiciel de notes de frais avec OCR ?

La reconnaissance optique de caractères (OCR) doit être mesurée sur les champs lus, les corrections humaines, les doublons et l’écriture exportée.

Le besoin à couvrir

Mesurer ce que la reconnaissance optique de caractères (OCR) lit, ce qu’elle laisse à corriger et ce qu’elle exporte.

Le meilleur moteur n’est pas celui qui remplit le plus de champs en démonstration, mais celui qui signale ses incertitudes et laisse une correction traçable avant validation et export.

Constats sourcés

  • N2F annonce un scan intelligent qui détecte notamment date, montant, taxes, vendeur, devise et certains détails de frais.

Les fonctions annoncées par un éditeur restent à confirmer sur le contrat, la version et le jeu d’essai du client.

Protocole reproductible

  1. Préparer un lot avec ticket froissé, facture multi-taux, devise étrangère, pourboire, taxe de séjour et photo partielle.
  2. Comparer fournisseur, date, total, taxe, devise et catégorie au document, champ par champ.
  3. Soumettre deux images du même reçu et vérifier la détection du doublon avant remboursement.
  4. Corriger une taxe puis contrôler l’écriture exportée et la trace de la correction.

Contre-cas

Une équipe qui traite très peu de justificatifs peut préférer une saisie contrôlée à un moteur complexe. Dans tous les cas, l’OCR prépare les données : il n’établit pas le droit à déduction.

Distinguer OCR et archivage probant

Notre sélection éditoriale pour ce besoin

L’ordre ci-dessous exprime notre recommandation pour le cas traité, à confirmer avec le protocole et les contre-cas documentés sur cette page.

  1. Choix éditorial n°1

    N2F

    Voir la fiche sourcée, les limites et les conditions de déploiement.

  2. Choix éditorial n°2

    Expensya

    Voir la fiche sourcée, les limites et les conditions de déploiement.

  3. Choix éditorial n°3

    Jenji

    Voir la fiche sourcée, les limites et les conditions de déploiement.

Décisions liées à cette recherche

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